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30/11/2008

Enquête en ligne : aidons les paysans bio à produire ce que nous souhaitons

Etre toujours dans une démarche de progrès, mettre en pratique les fondamentaux de la bio, tels sont les souhaits de la majorité des producteurs bio. Consommateur ou non de produits bio, en répondant au questionnaire en ligne de la FNAB, aidons-les à mieux répondre à nos attentes :

>> Répondre au questionnaire FNAB

Au 1er janvier 2009, la réglementation européenne en matière de production biologique va changer : elle sera la même partout dans l’Union et les spécificités que s’étaient donnés des pays comme la France, disparaîtront sauf à être défendues au sein de marques collectives.

Parce qu’ils n’ont pas l’intention de renoncer à leurs pratiques actuelles, de nombreux paysans bio français ont demandé à la FNAB de réfléchir à la création d’un identifiant privé qui leur permette de faire connaître aux consommateurs leurs spécificités au sein de l’agriculture biologique. Mais ils veulent également s’inscrire dans une démarche de progrès, en harmonie avec les fondamentaux de l’agriculture biologique, en matière d’environnement, de social et de lien avec les territoires. Ils souhaitent également, travailler avec leurs homologues européens qui sont également dans une telle démarche à travers d’autres marques privées (Allemagne, Grande Bretagne, Italie ou Belgique).

Le sondage auquel la FNAB vous propose de répondre concerne ce projet d’identifiant, pour savoir ce qu'est pour vous la bio, et pourquoi vous consommez ou ne consommez pas nos produits ; quels sont selon vous les grands principes qui devraient guider notre travail ; quels sont les domaines que vous associez à la bio ?

69.jpgA propos de la FNAB

La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France est un organisme professionnel à vocation syndicale créé en 1978. Elle fédère les groupements régionaux d’agrobiologistes. Visant un développement cohérent, durable et solidaire du mode de production biologique français, elle a pour objectif la défense et la représentation des agriculteurs biologiques.

29/11/2008

Elles fument pas, elles causent pas, elles agissent. Bravo Mesdames les ministres !

« C’est notre intérêt de protéger notre santé et celle de nos enfants », c’est par ces mots que Roselyne Bachelot-Narquin a ouvert le colloque « Environnement chimique, reproduction et développement de l’enfant » aux côtés de Nathalie Kosciusko-Morizet le 25 novembre 2008

Les chiffres sont éloquents : selon l’OCDE entre 1995 et 2020, la production mondiale de produits chimiques a augmenté de 85%, en 50 ans la production de spermatozoïdes a diminué de 50% en moyenne, l’incidence du cancer des testicules a augmenté de 50% en 20 ans selon une étude de 2004, 30000 substances chimiques devront être enregistrées d’ici à 10 ans pour répondre à une directive européenne de 2006 et les industriels devront fournir la preuve de leur innocuité. C’est pourquoi Roselyne Bachelot-Narquin a annoncé une série de mesures :

  • Création d’un logo d’avertissement pour les femmes enceintes qui sera apposé sur certains produits cosmétiques contenant des substances chimiques dont l’incidence sur la santé est douteuse.

  • Saisine de l’AFSSAPS (agence française de sécurité sanitaire des produits de la santé) pour faire réévaluer le risque des cosmétiques pendant la grossesse et chez le jeune enfant.
  • Intervention au niveau européen pour que soit connue la composition quantitative et qualitative des cosmétiques.
  • Réalisation d’une campagne d’information par l’INPES sur les risques potentiels liés à l’utilisation pendant la grossesse de certaines substances.
  • Insertion dans le carnet de maternité d’une information sur le risque potentiel de l’utilisation de certains produits pendant la grossesse.

Consultez les documents :

Protégeons notre avenir, non aux OGM

eiffel.jpgLa nuit dernière, Greenpeace a projeté devant la Tour Eiffel un message géant: «Protégez notre avenir, non aux OGM». Greenpeace espère que les autorités françaises et européennes s’activeront lors de la prochaine réunion du conseil européen de l’Environnement pour améliorer les procédures d’évaluation des OGM au niveau européen, et ce, avant la fin de la Présidence française. Il ne reste que quelques jours jusqu’au vote du conseil européen de l’Environnement qui sera déterminant pour la politique des OGM en Europe ! Faites entendre votre voix en signant la pétition en ligne.

«La mauvaise volonté de la Commission européenne, la timidité des gouvernements et leurs désaccords empêchent pour l’instant toute avancée significative pour éviter que des OGM mal testés soient mis sur le marché ou cultivés en Europe. Il ne reste plus qu’une réunion des représentants permanents à Bruxelles vendredi 28 novembre pour améliorer le projet soumis au Conseil des Ministres du 4 décembre», alerte Greenpeace dans son communiqué. Greenpeace rappelle que la Présidence française avait pourtant fait de l’amélioration des procédures d’évaluation et de la réforme de l’autorité européenne de sécurité des aliments des éléments majeurs de sa politique européenne. «Après plus de six mois de négociations, les discussions n’apportent rien de nouveau quant à l’amélioration des procédures. La Présidence française doit faire preuve de fermeté avant le prochain conseil des ministres de l’environnement afin de ne pas se ridiculiser avec un texte sans signification, qui représenterait un échec politique majeur», juge Arnaud Apoteker, de Greenpeace France.

>> Lire l'intégralité du communiqué de Greenpeace

Comment agir pour une Europe sans OGM ?

europe-sans-ogm.pngDepuis le site Greenpeace, faites entendre votre voix en envoyant des messages directement aux gouvernements européens.

Allez sur le blog de Greenpeace pour utiliser les modèles de courriels prêts à envoyer

Pourquoi ? Parce que les prochains jours sont cruciaux pour protéger l’Europe des OGM: les gouvernements européens discutent de l’avenir des OGM et de toute notre alimentation. Le 4 décembre prochain, les ministres de l’Environnement de l’Union Européenne vont prendre une décision fondamentale : Faciliter l’autorisation des OGM dans l’UE ou réviser sérieusement le système d’évaluation et d’autorisation pour protéger l’Europe des OGM. Le 11 novembre 2008 le gouvernement autrichien a publié une étude scientifique qui révèle que les OGM menacent la survie des espèces. La fécondité des souris de laboratoire nourries avec du maïs OGM, qui contient entre autres les gènes du maïs transgénique MON810 de Monsanto, diminue fortement. Dès la troisième génération, les descendants des souris nourries avec du maïs transgénique sont inférieurs en nombre et en taille. Cette nouvelle étude scientifique identifie des risques potentiels considérables, qui restent à évaluer pour la santé et la survie de l’humanité. Au nom du principe de précaution, il faut d’urgence protéger les consommateurs des produits OGM.

En savoir plus sur les actions conduites par Greenpeace contre les semences OGM

2008-08-guide-OGM.jpgGreenpeace s'oppose à la culture d'OGM en plein champ car elle conduit inévitablement à la dissémination des OGM dans l'environnement et à leur introduction dans la chaîne alimentaire. Toutefois, Greenpeace ne s'oppose pas à la recherche en milieu confiné, ni à la fabrication de médicaments ou d'autres substances, à l'aide de micro-organismes génétiquement modifiés, tant que leurs conditions de confinement sont efficaces

 
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