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16/11/2008

Les lignes à très haute tension reconnue néfaste pour les animaux d'un élevage

Pour la première fois, la justice a établi le lien de causalité entre une ligne à très haute tension et des troubles sanitaires graves signalés sur des animaux. Cela fait des années que les champs électromagnétiques générés par les lignes électriques sont soupçonnés d'être dangereux pour le vivant. Mais EDF a toujours niée toute relation de cause à effet.

"Lorsque vous tenez un néon à la main, il s'allume tout seul"

Le tribunal de grande instance de Tulle a en effet condamné le gestionnaire du réseau français de transport d'électricité RTE à verser près de 400.000 euros à un éleveur dont les troupeaux de vaches et de porcs présentaient notamment une hausse de la mortalité infantile et une baisse de la natalité. L’exploitation agricole de la famille Marcouyoux, spécialisée dans l'élevage bovin et porcin à Latronche en Corrèze, est traversée par une ligne à haute tension qui est devenue en 1990 une ligne à très haute tension, soit supérieure ou égale à 400.000 volts. Depuis,les troupeaux ont peu à peu été atteints de problèmes respiratoires, de baisses des défenses immunitaires, de taux de natalité anormalement bas ou encore de taux de mortalité infantile élevés. "10% du lait est perdu" en raison de maladies digestives ougénitales subies par les vaches. Et selon Michel Marcouyoux, sous la ligne: "lorsque vous tenez un néon à la main, il s'allume tout seul".

  • Celui de TF1 :

Les agriculteurs ont préféré abandonner les locaux et reconstruire l'élevage 1 kilomètre plus loin. Et ils ont assigné en justice l'entreprise RTE (ex EDF), en charge des réseaux et du transport électrique en France. Cette décision de justice est la première du genre. RTE va évidement faire appel pour ne pas donner le champs aux dizaines de plaintes d'éleveurs ou de particuliers français qui ont toujours été déboutés jusqu'alors.

En savoir plus :

Le sujet est celui de la pollution électro-magnétique, causée également par les téléphones GSM, Wifi, équipements électriques ou lignes SNCF. Pour en savoir plus, il faut bizarrement aller sur des sites suisses, belges ou canadiens. Pays n'ayant pas comme en France un unique "opérateur historique" ?

15/11/2008

La grande invasion

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En vingt ans, l'asthme a doublé et touche aujourd'hui 10 à 12 % des enfants en France. Aux Etats-Unis, le cancer chez les petits a progressé de 30 % à 40 % en vingt-cinq ans pour les leucémies et les tumeurs du cerveau, et de près de 70 % pour les cancers du testicule (Environmental Health Perspectives, juin 1998).

La pollution de l'air à l'intérieur des maisons est de plus en plus suspectée d'en être en partie la cause.

Actuellement on accorde peu d’intérêt aux études sur la qualité de l’environnement dans la maison, alors que son impact sur la santé est certainement au moins aussi important que celui de l’environnement extérieur. Pourtant nous passons en moyenne 22 heures sur 24 en espace clos ou semi-clos, que cela soit dans les logements, lieux de travail, écoles, espaces de loisirs, commerces, transports,...Dans nos maisons, à notre insu, des milliers de substances chimiques partagent notre vie quotidienne, nichées dans la nourriture et l'eau, incrustées dans les détergents, les plastiques ou les tissus. Les hommes, les femmes, les enfants et même les ours polaires ont dans le sang des produits chimiques censés se trouver dans les tapis et grille-pains du monde moderne. Quels sont les risques pour la santé ? "La grande invasion, de Stéphane Horel -Enquête sur les produits qui intoxiquent notre vie quotidienne".

Tandis que l'industrie défend ses marchés et ses secrets de fabrication, les scientifiques s'inquiètent de l'augmentation de l'asthme, de certains cancers, de troubles du développement et du comportement ou de la chute spectaculaire de la fertilité dans les pays développés. Pour eux, cette pollution invisible et continue empoisonne l'humanité en toute discrétion, et touche en premier lieu les bébés. Souvent ignorée dans le débat environnemental, cette "Grande Invasion" soulève des questions qui dépassent largement le domaine de la médecine et de la science. Elle touche à l'organisation de nos systèmes économiques et politiques, et aux fondements de nos sociétés de profusion. En dévoilant l'identité chimique des produits de consommation courante, cette enquête rend accessible les travaux scientifiques les plus récents et propose des solutions pratiques pour se préserver.

Bien ventiler les locaux d'habitation

Premiers gestes pour se protéger : dormir la fenêtre ouverte et d'aérer tous les jours les habitations. Ensuite : réduire les sources de pollution : cigarette, produits ménagers, insecticides ou désodorisants, peintures, tapis ou tissus traités,... Pour en savoir plus :

19/10/2008

"L'eau est polluée, buvez du vin" . Tout faux !

Quarante flacons de vin rouge en provenance de France, d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie, du Portugal, d'Afrique du Sud, d'Australie et du Chili, ont été analysés par le réseau ONG Pesticide Action Network Europe et l'association MDRGF

Tous, y compris des AOC français, contenaient des pesticides, avec en moyenne plus de 4 substances différentes par bouteille, et parfois jusqu'à dix ! Toutes, sauf les 6 issues de l'agriculture "biologique". Une seule d'entre elles, du vin de Bourgogne, recelait de faibles traces d'un seul produit. Une contamination a priori due aux pulvérisations effectuées sur les parcelles voisines "conventionnelles". "L’étude réalisée par PAN et le MDRGF montre que l’utilisation très intensive de pesticides en viticulture - 20% des pesticides utilisés sur 3% de la surface agricole - a comme conséquence la présence systématique de nombreux résidus dans les vins. Il est grand temps, conformément aux décisions du Grenelle, que la viticulture réduise sa consommation de pesticides pour réduire l’exposition des consommateurs en privilégiant les techniques alternatives aux pesticides" déclare F. Veillerette, Président du MDRGF. A mettre en relation avec l'augmentation rapide des maladies frappant les viticulteurs et leurs proches

?

Parmi les vins français analysés contenant des pesticides, on trouve un Bourgogne Santenay Premier cru (9 substances différentes), un Bordeaux Pomerol, Bourgogne Auxey Duresses, un Bordeaux Pessac-Léognan cru classé, Bourgogne Mercurey Premier cru, un Pessac-Léognan cru classé, un Bordeaux Lalande de Pomerol, un Bordeaux Pessac-Léognan, Bordeaux Saint-Estèphe cru classé et un Bordeaux Pomerol. Il n'existe pas de limite maximale autorisée pour les pesticides dans le vin. À défaut, on se réfère à celles relatives au seul raisin qui sont - selon l'ONG - très élevées, compte tenu du nombre de traitements subis par la vigne. C'est pourquoi, si l'on compare aux concentrations maximales admises dans l'eau du robinet, on retrouve dans certaines bouteilles des teneurs 5 800 fois supérieures. Faudra t-il revenir à l'eau ferrugineuse chère à Bourvil ? Ou n'achetez et boire que des vins bios, et encore des vrais pas simplement des vins "issus de raisins cultivés en agriculture biologique". Nous y reviendrons...

Plus d'informations

Vous voulez savoir comment faire autrement ?

Quarante flacons de vin rouge en provenance de France, d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie, du Portugal, d'Afrique du Sud, d'Australie et du Chili, ont été analysés par le réseau ONG Pesticide Action Network Europe et l'association MDRGF. Des teneurs en pesticides jusqu'à 5 800 fois plus élevées que dans l'eau potable !

Tous, y compris des AOC français, contenaient des pesticides, avec en moyenne plus de 4 substances différentes par bouteille, et parfois jusqu'à dix ! Toutes, sauf les 6 issues de l'agriculture "biologique". Une seule d'entre elles, du vin de Bourgogne, recelait de faibles traces d'un seul produit. Une contamination a priori due aux pulvérisations effectuées sur les parcelles voisines "conventionnelles".  "L’étude réalisée par PAN et le MDRGF montre que l’utilisation très intensive de pesticides en viticulture - 20% des pesticides utilisés sur 3% de la surface agricole - a comme conséquence la présence systématique de nombreux résidus dans les vins. Il est grand temps, conformément aux décisions du Grenelle, que la viticulture réduise sa consommation de pesticides pour réduire l’exposition des consommateurs en privilégiant les techniques alternatives aux pesticides" déclare F. Veillerette, Président du MDRGF. A mettre en relation avec l'augmentation rapide des maladies frappant les viticulteurs et leurs proches?

Parmi les vins français analysés contenant des pesticides, on trouve un Bourgogne Santenay Premier cru (9 substances différentes), un Bordeaux Pomerol, Bourgogne Auxey Duresses, un Bordeaux Pessac-Léognan cru classé, Bourgogne Mercurey Premier cru, un Pessac-Léognan cru classé, un Bordeaux Lalande de Pomerol, un Bordeaux Pessac-Léognan, Bordeaux Saint-Estèphe cru classé et un Bordeaux Pomerol. Il n'existe pas de limite maximale autorisée pour les pesticides dans le vin. À défaut, on se réfère à celles relatives au seul raisin qui sont - selon l'ONG - très élevées, compte tenu du nombre de traitements subis par la vigne. C'est pourquoi, si l'on compare aux concentrations maximales admises dans l'eau du robinet, on retrouve dans certaines bouteilles des teneurs 5 800 fois supérieures. Faudra t-il revenir à l'eau ferrugineuse chère à Bourvil ? Ou n'achetez et boire que des vins bios, et encore des vrais pas simplment des vins "issus de raisins cultivés en agriculture biologique". Nous y reviendrons...

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Vous voulez savoir comment faire autrement ?

 
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